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Yves Bertoncini cité dans un article du Monde sur la montée de l'euroscepticisme

le 30 Mai 2013 à 14:14
Mention par Yves Bertoncini
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Yves Bertoncini, notre directeur, est cité dans un article du Monde sur la montée de l'euroscepticisme "Vers des élections anti-Europe ?" publié le 28 mai 2013.

Extraits:

IMPACT D'UN PARTI ANTI-EURO EN ALLEMAGNE

L'euroscepticisme gagne aussi, plus au nord, des populations globalement préservées, lassées des efforts de sauvetage de l'Union monétaire. Le gouvernement allemand redoute ainsi l'impact du nouveau parti anti-euro Alternative pour l'Allemagne. "Ses performances devraient rester limitées aux élections législatives de septembre, mais il peut en aller différemment pour les européennes, où les gens pourraient se défouler",estimait récemment un haut responsable allemand.

Au Parlement européen, la vague radicale redoutée, si elle se concrétisait, pourrait redistribuer les cartes du pouvoir. Le groupe des Libéraux et démocrates, emmené par le fédéraliste belge Guy Verhofstadt, et celui des Verts, délaissé par Daniel Cohn-Bendit, craignent d'être marginalisés, après avoir joué un rôle de pivot et d'aiguillon dans le Parlement sortant. Les deux forces principales de la vie politique européenne, les conservateurs du Parti populaire européen (PPE), dont fait partie l'UMP, et les sociaux-démocrates, se préparent à devoir cohabiter avec une fraction importante d'eurosceptiques. Une situation d'autant plus volatile que ces formations, à l'instar du Front national français et de l'UKIP britannique dans l'actuelle mandature, auront du mal à s'associer et risquent de siéger en ordre dispersé.

Dès lors, la difficulté pourrait être de dégager des majorités stables pour codécider, avec le conseil des ministres, des propositions de la Commission. Et, plus généralement, l'Assemblée risque de se déchirer sur les grands enjeux du moment : "L'heure est à plus d'intégration avec une dimension sociale et économique plus forte, souligne l'eurodéputée PS Pervenche Berès. Mais une partie du Parlement sera à contre-courant."

"Les circonstances sont extrêmement défavorables, reconnaît l'eurodéputée MoDem Sylvie Goulard. Les partis anti-européens prospèrent en raison des difficultés de nos démocraties nationales, que ce soit en France, en Italie ou au Royaume-Uni, mais aussi du vide des partis traditionnels au sujet de l'Europe." Mais la campagne n'a pas encore commencé. Bruno Gollnisch se méfie des sondages et craint un nouveau record d'abstention. D'après Yves Bertoncini, directeur du centre de réflexion Notre Europe-Institut Jacques Delors, la centaine d'eurodéputés actuels, clairement identifiés comme "eurosceptiques", ne seront pas deux fois plus nombreux et ne formeront sûrement pas un bloc. "Beppe Grillo est contre l'actuelle organisation de l'euro, mais ne défend pas les thèses de l'UKIP de Nigel Farage", insiste Mario Telo.

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