interview
 
« Certains, côté européen, veulent garder la possibilité d’une sortie sans accord pour pousser les Britanniques à se décider sur un compromis »

Cette perspective de report long n’est pas du goût de certains, côté ­européen, qui «veulent garder la possibilité d’une sortie sans accord pour pousser les Britanniques à se décider sur un compromis», explique Elvire Fabry, chercheuse à l’Institut Jacques Delors. Ceux-ci pencheraient donc plutôt pour la date ­demandée par Theresa May, le 30 juin.

|   10/04/2019               |   CNEWS             |   Elvire Fabry             |   Droit et institutions

Un divorce entre les mains de l’UE. À deux jours de la date de sortie prévue, la pression monte sur Theresa May. Après des visites express à Berlin et Paris mardi 9 avril, la Première ministre britannique se rend mercredi 10 avril à Bruxelles pour un sommet spécial sur le Brexit, où elle va essayer de convaincre ses partenaires européens de lui accorder un nouveau report, jusqu’au 30 juin.

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