Autres documents
 
15 votes clés du Parlement européen 2009-2014 : principaux enseignements
Cette Synthèse de Valentin Kreilinger analyse les principaux enseignements du projet de recherche entrepris dans 20 pays européens pour analyser 15 votes clés du Parlement européen 2009-2014.
|   19/05/2014             |   Valentin Kreilinger             |   Droit et institutions
Autres documents

Sur la base d’un effort conjoint entrepris par divers think tanks européen, cette Synthèse de Valentin Kreilinger analyse les principaux enseignements du projet de recherche entrepris dans 20 pays européens pour analyser 15 votes clés du Parlement européen 2009-2014.

Elle est divisée en cinq parties :

– La première partie explique les objectifs du projet et les différents actes et procédures législatifs au sein de l’Union européenne.

– La seconde partie décrit brièvement pourquoi les élections européennes de 2014 sont importantes et quelles sont les données et analyses permettant de montrer l’activité du Parlement européen au cours de sa dernière législature .

– La troisième partie analyse ensuite quels ont été les votes clés ayant eu un impact national, et dans quelle mesure. Les questions de gouvernance économique n’ont pas été les questions les plus marquantes. La résolution non contraignante sur les euro-obligations, par exemple, a été perçue différemment en Allemagne, en Finlande ou en Italie. Les votes sur l’accord ACTA et le cadre financier multiannuel ont été les plus visibles, même s’ils (ne) relevaient tous deux (que) de la procédure d’approbation.

– La quatrième partie examine ce qui se passe lorsque les députés européens sont déchirés entre leur appartenance partisane européenne et leur pays. Le cas de la taxe sur les transactions financières est à ce titre particulièrement éloquent. En réalité, les partis nationaux au sein des groupes politiques européens jouent un rôle décisif car ils contrôlent les perspectives de ré-élection de « leurs » députés. Les analyses approfondies de certains pays montrent que certains partis nationaux n’ont pas choisi le « bon » groupe politique au Parlement européen.

– Enfin, la cinquième partie conclue en indiquant que des lignes conflictuelles co-existent au Parlement européen : gauche vs. droite et pro-UE vs. anti-UE. Parfois, la nationalité l’emporte sur l’européanité, parfois les raisons sont difficiles à distinguer. Mais une analyse des votes clés peut aider à comprendre comment les députés européens ont voté et ce sur quoi ils se battent et se mobilisent.

Une présentation du projet « Les votes du Parlement européen ayant marqué les politiques européennes et nationales 2009-2014 » ainsi que les études nationales sont disponibles ici.

Cette synthèse n’est disponible qu’en anglais.