Policy Paper 121
 
Euroscepticisme ou europhobie : protester ou sortir ?
6 mois après les élections européennes de mai 2014, Yves Bertoncini et Nicole Koenig font le point sur la nature et la composition de la nébuleuse "eurosceptique" et sur son influence potentielle aux niveaux européen et national.
|   27/11/2014             |   Yves Bertoncini   |   Nicole Koenig             |   Démocratie et citoyenneté
Policy Paper

Six mois après les élections européennes de mai 2014 et au moment du vote de la motion de censure contre la Commission Juncker déposée par des parlementaires notamment issus des partis Front national et UKIP, Yves Bertoncini et Nicole Koenig font le point sur la nature et la composition de la nébuleuse « eurosceptique » et sur son influence potentielle aux niveaux européen et national.

Ce Policy Paper estime que l’euroscepticisme est une réalité qui concerne divers groupes politiques et appelle à faire une distinction plus nette entre l’euroscepticisme stricto sensu, porteur de vives critiques vis-à-vis de la construction européenne et « l’europhobie », fondée sur la volonté de sortir de l’UE, de la zone euro et/ou de l’espace Schengen.

Cet argumentaire est développé en trois parties complémentaires :
1. Les multiples facettes de l’euroscepticisme
2. Un euroscepticisme étendu et hétérogène
3. Des europhobes moins influents, qui rejettent l’appartenance européenne

Ce Policy Paper est également disponible en anglais et en allemand.