Policy Paper 171
 
Le « Brexit » entre europhobie britannique et euroscepticismes continentaux
Près de 100 jours après le référendum d'appartenance du 23 juin 2016, ce Policy paper d'Yves Bertoncini souligne que l’europhobie exprimée par une majorité du peuple britannique ne saurait être confondue avec les poussées eurosceptiques contradictoires observables sur le continent.
|   30/09/2016             |   Yves Bertoncini             |   Démocratie et citoyenneté
Policy Paper
Le vote britannique en faveur d’une sortie de l’Union européenne (UE) a suscité une multitude de réactions dont se dégage la prophétie selon laquelle le futur « Brexit » serait le point de départ d’un processus de désintégration de la construction européenne.

Compte tenu des nombreux autres défis, notamment externes, auxquels l’UE est confrontée, et qui nécessitent une mobilisation commune de ses États membres et de ses peuples, ce Policy paper de notre Directeur Yves Bertoncini a pour objet de souligner que le « Brexit » relève en réalité du cas d’espèce : l’europhobie exprimée par une majorité du peuple britannique ne saurait être confondue avec les poussées eurosceptiques contradictoires observables sur le continent.

Yves Bertoncini conclut ce Policy paper en précisant que, même si elle doit désormais organiser son divorce avec le RU, l’UE est davantage confrontée à une « crise de copropriétaires » qui se disputent pour revoir les règles de leur cohabitation, qu’au début d’une vague de déménagements qu’annoncerait le futur « Brexit ». 

Une version plus courte de ce Policy paper est publiée dans le numéro d’octobre-novembre n° 602 de La Revue de l’Union européenne (Dalloz).