Décryptage
 
Doter l’UEM d’une dimension sociale
Le Mot du mois d'octobre, co-signé par Jacques Delors et Sofia Fernandes, revient sur la nécessité de doter l'UEM d'une dimension sociale fondée sur le parachèvement de l'UEM et le respect des compétences nationales.
|   31/10/2013             |   Sofia Fernandes   |   Jacques Delors             |   Travail et affaires sociales
Décryptage
Notre Mot du mois d’octobre, co-signé par Jacques Delors et Sofia Fernandes, revient sur la nécessité de doter l’UEM d’une dimension sociale en traitant quatre enjeux complémentaires :

1 – Une dimension sociale fondée sur le parachèvement de l’UEM et le respect des compétences nationales ;
2 – Une dimension sociale pour limiter l’impact négatif de l’appartenance à la monnaie commune sur les États providence nationaux ;
3 – Une dimension sociale pour un meilleur fonctionnement de l’UEM ;
4 – Une dimension sociale transversale qui est un moteur et non un frein de l’Europe Sociale à 28.

Cette
dimension sociale est nécessaire à plusieurs titres : non seulement
pour compenser les effets de la crise, mais aussi pour limiter l’impact négatif
de l’appartenance à la monnaie commune sur les Etats providence
nationaux, garantir un meilleur fonctionnement de la zone euro et réconcilier
les citoyens avec le projet européen.