décryptage
 
La gouvernance de l’UE à l’épreuve des économies émergentes
Dans cette tribune, Elvire Fabry, chercheur senior à Notre Europe, analyse les nouveaux défis que les émergents imposent à l’UE et les priorités qui s’imposent à la gouvernance européenne pour éviter une marginalisation progressive des Européens sur la scène internationale.
|   06/06/2012             |   Elvire Fabry             |   Europe dans le monde
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Les tendances qui s’esquissaient pendant la décennie 2000, avec l’essor de nouvelles puissances économiques, se traduisent aujourd’hui, sous l’effet de la crise financière et de l’endettement public occidental, par un renversement des rapports de puissance entre pays occidentaux et émergents. Comment les Européens peuvent-ils anticiper l’impact négatif de cette crise sur l’influence de l’UE dans le monde ?

Une économie forte est la condition préalable de toute stratégie d’influence à l’échelon mondial. L’influence de l’UE dans le monde restera liée à la capacité qu’auront les Européens de résoudre la crise de la zone euro et d’assurer un retour à la croissance. Mais il faut simultanément empêcher que leurs instruments d’action extérieure ne pâtissent de cette crise.

Dans cette tribune tirée d’une intervention faite lors du séminaire « Une nouvelle architecture mondiale : la gouvernance européenne et la gouvernance mondiale », organisé par le European Ideas Network (EIN) à Madrid le 26 avril 2012, Elvire Fabry, chercheur senior à Notre Europe, analyse les nouveaux défis que les émergents imposent à l’UE et les priorités qui s’imposent à la gouvernance européenne pour éviter une marginalisation progressive des Européens sur la scène internationale.