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La libre circulation dans l’UE : comme l’air qu’on respire ?
Le droit de libre circulation accordé de manière complète aux Bulgares et aux Roumains depuis début 2014 a suscité un débat qu'A.Vitorino et Y.Bertoncini appellent à aborder de manière réaliste et offensive, à partir de 3 séries d'arguments complémentaires.
|   31/01/2014             |   Yves Bertoncini   |   António Vitorino             |   Europe dans le monde
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Le droit de libre circulation accordé de manière complète aux Bulgares et aux Roumains depuis le début de l’année 2014 a suscité un débat qu’António Vitorino et Yves Bertoncini appellent à aborder de manière à la fois réaliste et offensive, à partir de trois séries d’arguments complémentaires:

1. Le droit de libre circulation n’équivaut pas à un droit d’installation inconditionnelle.
2. Le droit d’installation est exercé de manière à la fois limitée et profitable pour les pays d’accueil.
3. Si son usage peut générer des problèmes, le droit de libre circulation fait office de bouc émissaire.

L’usage du droit de libre circulation n’est pas aussi naturel que « l’air qu’on respire » : toutes les controverses qu’il suscite doivent aussi rappeler aux citoyens qui y sont attachés la nécessité d’exprimer par leur vote en mai 2014 un soutien résolu à cet acquis fondamental de la construction européenne.

Cette T’ribune a été publiée dans le Huffington Post.