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Nouveau président, nouvelle « Constitution » ?
L’élection de J.-C. Juncker à la présidence de la Commission s’accompagne de nombre d’ambiguïtés politiques, institutionnelles et "constitutionnelles" qu’il serait utile de dissiper : tel est le message de ce Mot de NE-IJD signé par notre Directeur Yves Bertoncini.
|   23/07/2014             |   Yves Bertoncini             |   Droit et institutions
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L’élection de Jean-Claude Juncker à la présidence de la Commission européenne constitue une nouvelle étape du processus historique de rééquilibrage des pouvoirs des États membres et du Parlement européen. Elle s’accompagne cependant de nombre d’ambiguïtés politiques, institutionnelles et donc « constitutionnelles », qu’Yves Bertoncini appelle à dissiper, sur la base d’un triple constat :

1. Une élection qui crée un précédent politique bienvenu, pas encore une « coutume » institutionnelle

2. Une élection qui renforce de manière claire, mais non exclusive, la dimension partisane des nominations européennes

3. Une élection qui demeure un essai à transformer sur le plan démocratique : quel programme et quelle primaire ?

Yves Bertoncini conclue ce « Mot » de NE-IJD en soulignant l’importance de consolider les fondements institutionnels, politiques et constitutionnels de l’élection de Jean-Claude Juncker, afin de rendre l’UE encore plus légitime, et donc plus à même de relever les défis internes et externes auxquels elle fait face.