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Présidence belge de l’Union 2010 : Remettre l’Europe en action et poser les jalons institutionnels pour l’avenir
La Belgique, qui a succédé à l’Espagne à la présidence de l’Union européenne le 1er juillet 2010, entame celle-ci sur fonds de crise politique nationale. Cette présidence arrive aussi dans un contexte européen de crise économique, financière et sociale, et au terme de la période de transition pour la mise en œuvre du nouveau Traité de Lisbonne. Dans ce contexte difficile, la Belgique sera-t-elle capable de relever le double défi de gérer la présidence de l’Union à cette période cruciale, tout en révisant ses propres fondations constitutionnelles nationales ?<br/ >
|   21/09/2010             |   Sami Andoura             |   Droit et institutions
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La version originale de cette contribution a été publiée en anglais sous forme d’ARI – Analysis of the Real Instituto Elcano en août 2010. Ce document peut être consulté sur le site de l’Institut Elcano : http://www.realinstitutoelcano.org.


 



La Belgique, qui succède à l’Espagne à la présidence de l’Union européenne le 1er juillet 2010, entame celle-ci sur fonds de crise politique nationale. Après les cas des présidences danoise (1993), italienne (1996) et tchèque (2009), c’est au tour de la Belgique de présider l’Union avec un gouvernement démissionnaire. Cette présidence arrive aussi dans un contexte européen de crise économique, financière et sociale, et au terme de la période de transition pour la mise en œuvre du nouveau Traité de Lisbonne. Dans ce contexte difficile, la Belgique sera-t-elle capable de relever le double défi de gérer la présidence de l’Union à cette période cruciale, tout en révisant ses propres fondations constitutionnelles nationales ?