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Le « pacte de stupidité » n’est pas stable

Alors que les États membres adressent leurs programmes de stabilité ou convergence aux autorités européennes et à l’approche des élections de mai 2014, il convient de clarifier les termes du débat sur le pacte de stabilité et de croissance.

Les prises de position récentes des autorités françaises et italiennes à l’égard du seuil de 3% de déficit public ont relancé le débat sur le pacte de stabilité et de croissance, jadis qualifié de « stupide » par le président de la Commission Romano Prodi.
Alors que les États membres adressent leurs programmes de stabilité ou  convergence aux autorités européennes et à l’approche des élections de mai 2014, il importe plus que jamais de clarifier les termes d’un tel débat. C’est l’objectif de cette analyse d’Yves Bertoncini et Sofia Fernandes, basée sur trois constats complémentaires :

1. Le pacte de stabilité et de croissance n’est pas un dogme intangible
2. Le pacte de stabilité est un pacte de confiance politique entre États membres
3. Le débat sur le pacte de stabilité est aussi de nature économique

Si le pacte de stabilité n’est pas complètement stable, il n’est donc pas complètement stupide non plus. Que les pays en difficulté redressent leur économie, qu’ils fassent les choix susceptibles de faire baisser le chômage et de relancer la croissance – le reste leur sera donné par surcroît.

Cette Tribune a été publiée par le Huffington Post.

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