interview
 

Il faut « avant tout qu’on soit dans l’Europe en se sentant européens »

Interviewé aux micros de radio Notre Dame, Sébastien Maillard, directeur de l’Institut Jacques Delors, parle de Brexit, de rapports entre UE et États-Unis, des questions d’élargissement de l’Union Européenne et de sa vision d’Europe.

Quant au retrait du Royaume-Uni, il affirme que « c’est plutôt une bonne nouvelle que cet accord ait été trouvé », mais que « sur le fond, cette histoire du Brexit c’est une triste affaire » pour la construction européenne, « où personne n’est gagnant ». Tout comme dans la guerre des tarifs douaniers débutée par les États-Unis pour laquelle « ce n’est pas forcément que de bonnes augures que de se livrer à ce jeu ».

Quant aux processus d’adhésion de l’Albanie et de la Macédoine du Nord, Sébastien Maillard rappelle que bien que « l’Union Européenne ait vocation a réunir l’ensable du continent […], il faut être vigilants » parce que l’UE comporte des droits, mais aussi des devoirs.

Enfin, c’est en affirmant que « l’Europe prendra un nouvel elan lorsque les citoyens européens qui la compose auront vraiment le sentiment [..] d’avoir un destin commun » qu’il termine son point de la situation.

 

|   18/10/2019               |   Radio Notre Dame             |   Sébastien Maillard             |   Droit et institutions  |  Europe dans le monde

Sébastien Maillard, actuellement directeur de l’Institut Jacques Delors. Il a été journaliste à La Croix, où il a couvert la campagne d’Emmanuel Macron. Spécialiste des affaires européennes, qu’il a enseignées à Sciences Po et pour le Boston College, engagé dans diverses actions pour l’Europe (EuropaNova, Comece, Maison Robert Schuman), il est l’auteur de « Qu’avons-nous fait de l’Europe ? » (éd. Salvator, 2013) et a co-écrit « Faire l’Europe dans un monde de brutes » avec Enrico Letta, paru en septembre 2017.

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