Comment progresser vers un minimum de gouvernance mondiale ?

Quelle que soit l’analyse que l’on fait de la phase actuelle de mondialisation du capitalisme de marché, qu’il s’agisse pour les uns d’en assurer les bienfaits, qu’il s’agisse pour les autres d’en corriger les méfaits, personne aujourd’hui ne nie qu’il y a un besoin de davantage de gouvernance mondiale. Le système inter-national (entre nations) actuel n’offre en effet, en termes de gouvernance, que des performances très médiocres, du moins si l’on en juge par les critères qu’on a l’habitude d’utiliser pour jauger la qualité des systèmes de gouvernance et dont les deux principaux sont l’efficacité et la légitimité. Or, de ces deux points de vue, le système international actuel n’offre pas le niveau de gouvernance nécessaire.

Intervention au colloque de l’Académie des Sciences Morales et Politiques du 30 janvier 2007 sur « France et mondialisation ».

Quelle que soit l’analyse que l’on fait de la phase actuelle de mondialisation du capitalisme de marché, qu’il s’agisse pour les uns d’en assurer les bienfaits, qu’il s’agisse pour les autres d’en corriger les méfaits, personne aujourd’hui ne nie qu’il y a un besoin de davantage de gouvernance mondiale. Le système inter-national (entre nations) actuel n’offre en effet, en termes de gouvernance, que des performances très médiocres, du moins si l’on en juge par les critères qu’on a l’habitude d’utiliser pour jauger la qualité des systèmes de gouvernance et dont les deux principaux sont l’efficacité et la légitimité. Or, de ces deux points de vue, le système international actuel n’offre pas le niveau de gouvernance nécessaire.

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