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Opinions publiques et crise de la zone euro – PEW Global Attitudes Survey

Notre Europe a organisé le 30 mai 2012 un débat sur les « Opinions publiques et la crise dans la zone euro », au cours duquel le dernier sondage PEW Global Attitudes Survey a été présenté par Bruce Stokes. Cette synthèse, rédigée par Valentin Kreilinger, résume les principaux points du débat sur des sujets controversés tels que le soutien de l’opinion publique à l’intégration économique, la BCE, l’euro et l’UE dans son ensemble.

|   12/06/2012             |   Valentin Kreilinger             |   Démocratie et citoyenneté
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Lors du débat sur les « Opinions publiques et la crise dans la zone euro » organisé par Notre Europe le 30 mai 2012, Bruce Stokes, directeur du PEW Global Economic Attitudes, a présenté les résultats du dernier sondage réalisé par son institut.

Ce sondage analyse l’opinion publique dans huit États membres de l’UE sur des sujets controversés tels que le soutien de l’opinion publique à l’intégration économique, la BCE, l’euro et l’UE dans son ensemble. D’autres questions portaient sur l’austérité, le renflouement et le contrôle accru des budgets nationaux, ainsi que sur la manière dont les Européens perçoivent les autres États membres et citoyens.

Alors que seuls les Allemands ont une vision positive de leur situation économique nationale, aucun des cinq pays sondés dont la monnaie est l’euro ne souhaite abandonner la monnaie unique. Outre un clivage entre le centre et la périphérie (c’est-à-dire les États membres individuels), l’étude souligne aussi l’existence d’un clivage entre la gauche et la droite du spectre politique sur une question telle que l’octroi d’un soutien financier aux autres pays.

Concernant la crise dans la zone euro, l’UE est actuellement confrontée à une perte de confiance, dont l’ampleur varie, l’Allemagne et la Grèce occupant des positions « diamétralement opposées ». Cette synthèse, rédigée par Valentin Kreilinger, résume les principaux points du débat modéré par Yves Bertoncini, Secrétaire général de Notre Europe.