Révolution des technologies de l’intelligence artificielle à l’horizon 2035

Cette étude analyse l’impact de la révolution de l’intelligence artificielle (IA) à l’horizon 2035 et les moyens de réguler cette technologie et définir des limites pour garder le contrôle humain.
Depuis le lancement de ChatGPT 3.5 en novembre 2022, l’IA est passée de l’outil informatique spécialisé au produit de consommation de masse, avec plus de 1,5 milliards d’utilisateurs mensuels dans le monde, et 25% de la population active dans les pays développés s’en servant au quotidien.
Commanditée par le CRiP (Club des Responsables d’Infrastructure, de technologies et de Production informatique), cette étude analyse les impacts de la révolution de l’IA à court terme (2026-2028) et à moyen terme (2035).
Elle emploie une méthodologie mixte avec un sondage auprès d’entreprises/organisations en France, en Europe et à l’international avec 460 réponses au total, complété par une douzaine d’entretiens auprès de chefs d’entreprises, praticiens et universitaires.
Cette étude aborde la dimension économique, politique, environnementale et sociétale de la révolution de l’IA, formulant des recommandations opérationnelles pour les entreprises et les décideurs publics.
Elle se concentre sur les pays développés, principalement la France et l’Europe, mais inclut des comparaisons avec d’autres pays comme les États-Unis, la Chine ou le Japon.
En termes de méthodologie, trois versions parallèles du même sondage ont été proposées à des publics distincts, renforçant les conclusions de l’étude :
Sondage francophone auprès du réseau de l’Institut Jacques Delors (IJD – 327 répondants) : il inclut des chercheurs, fonctionnaires européens, think tanks, ONG, et des administrations publiques au sein de la francophonie européenne
Sondage anglophone auprès du réseau de l’IJD (96 répondants) : un public similaire à la version francophone mais plus large en termes de diffusion internationale
Sondage auprès des membres du CRiP (37 répondants) : principalement des chefs d’entreprises, directeurs des systèmes d’information (DSI) ou directeurs techniques (CTO), membres du CRiP en France



