décryptage
 
Le rapport intérimaire sur l’UEM est encourageant
Dans un entretien, António Vitorino prend position sur les enjeux du Conseil européen des 18 et 19 octobre 2012 en évoquant notamment l’état d’avancement des projets d’unions budgétaire, bancaire, économique et politique.
|   16/10/2012             |   António Vitorino             |   Droit et institutions
décryptage

À l’occasion du Conseil européen des 18 et 19 octobre
2012, António Vitorino, le président de Notre
Europe –
Institut Jacques Delors, répond
aux questions suivantes :

1. Le Conseil européen va examiner le rapport intérimaire sur
« l’union économique et monétaire » préparé par Herman Van Rompuy et
les trois autres présidents : que pensez-vous de ce rapport ?

2. Quelle est votre évaluation des propositions du rapport intérimaire en
matière d’« union économique » et d’« union
politique » ?

3. Vous indiquiez en juin dernier que la situation espagnole allait
« nous conduire à l’union bancaire » : pensez-vous que le
Conseil européen va confirmer cette orientation ?

4. Pensez-vous que le Conseil européen doit donner un signal spécifique
en direction de la Grèce ?

5. Pensez-vous que le Conseil européen pourrait ou devrait s’engager vers
la mise en place d’institutions spécifiques à la zone euro ?

6. L’examen des grands « partenariats stratégiques » figure
aussi à l’ordre du jour de ce Conseil européen : quel regard portez-vous
sur les progrès réalisés sur ce registre ?